Le bien et le mal en l’Islam.

 

 

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Le bien et le mal constituent à l’intérieur de l’Islam deux concepts jumeaux. On peut dire que, de ces deux jumeaux, le premier à venir au monde est sans doute le bien à travers la création par Dieu de deux substances que sont le Paradis (jardin de la suffisance absolue) et l’Homme (être adamique masculin et féminin Aadama et Hawwaa).

 

Ce jardin de toutes les suffisances est affecté au couple adamique comme son logement. Dans ce jardin de l’opulence, poussent des variétés infinies d’arbres fruitiers.

 

Le couple adamique, occupant légal des lieux avait eu l’autorisation de consommer à volonté tous les fruits provenant de ces beaux et multiples arbres, sauf un seul arbre dont les fruits leur avaient étés interdits.

 

Notre couple vivait délicieusement dans ce logement en se faufilant entre ces arbres, à l’abri du besoin et des soucis. C’est dans l’ambiance de cette vie de plénitude que surgit soudainement un être bizarre, venu du fond des enfers parce que lui- même créé avec du feu et qui, après la transgression de l’ordre que lui avait donné Dieu concernant sa prosternation devant Adam, fut maudit par Dieu qui le chassa de son trône.

 

Et en réaction à ce licenciement pour faute de désobéissance, cet être bizarre d’Ibliss va opposer à Dieu un défi consistant à dire, puisque vous me révoquez, alors, je vais séduire le couple que vous avez logé dans le jardin et l’amener à la transgression de vos ordres en le poussant à consommer le fruit que vous lui avez interdit de manger .

 

C’est ainsi que Ibliss, revêtu de ses costumes de Diable, alla s’introduire dans le jardin et déploya son théâtre de séduction au terme duquel le couple tomba dans la passion en mangeant le fruit défendu.

 

Ibliss rééditait ainsi sa deuxième transgression des ordres divins et entraîna le couple adamique à commettre son premier acte de désobéissance de la loi de Dieu, désobéissance qui a rendu possible, après l’expulsion du couple de son logement paradisiaque, la tragédie de l’histoire humaine sur terre. C’est avec cette double désobéissance de Ibliss et celle unique du couple adamique que naît le deuxième jumeau du bien, à savoir le Mal.

 

Ce couple adamique et ce couple moral (le bien et le mal) ainsi que la possibilité du déploiement de l’Histoire des hommes sur cette terre des hommes constituent les termes dans lesquels ASWT ( Allaahou soubhaanahou wa taalaa) a pensé son propre monde.

 

Au commencement de cette histoire, Ibliss demanda à Dieu de lui accorder une faveur, celle de créer un parti politique dans l’arène de toute la vie terrestre et dont les adhérents se recruteront parmi la descendance du couple que lui- même va entraîner dans le chemin du mal et de la transgression des ordres divins pendant toute la trajectoire de l’histoire humaine.

 

Ibliss demanda ensuite à Dieu une deuxième faveur, celle de différer les sanctions des fautes commises jusqu’au jour du jugement dernier, pour dire que ces fautes, quel que soit leur gravité et tant qu’elles n’engendrent pas des désordres susceptibles de provoquer des troubles à l’ordre public, ne peuvent faire l’objet du jugement d’aucun être humain puisque c’est « Dieu lui- même qui ne s’en prend pas aux gens pour ce qu’ils accumulent comme péchés.

 

S’il le faisait, il ne laisserait à la surface de la terre aucun être vivant mais il leur donne un délai jusqu’au terme fixé. Puis quand leur terme viendra…..il se saisira d’eux car Allah est très clairvoyant sur ses serviteurs ».

 

Donc, c’est Dieu lui- même qui a donné à Ibliss son récépissé concernant la création de son parti tout en acceptant de fermer les yeux sur les fautes de gestion de la vie terrestre de tous ses militants pour ne les remettre sur la table du jugement qu’à l’expiration de la date qui est bien connue de lui et qui n’est connue que de lui seul. Même quand il ferme les yeux sur ces transgressions, elles sont soigneusement consignées dans un livre qui leur sera remis par la main gauche le jour du jugement dernier.

 

Ces militants de Ibliss, militants du mal font partie de la structure constitutive de ce monde d’où la veine tentative de certains dogmatiques peu clairvoyants de vouloir les combattre ou de les éliminer ou même de les juger.

 

Alors que Dieu a accepté pour Ibliss de différer son procès ainsi celui des siens jusqu’à ce jour « J », alors de grands religieux plongés dans les eaux troubles du dogmatisme et du manque de clairvoyance, nageant à contre-courant de la volonté divine précipitent ici et maintenant par eux- mêmes et pour eux – mêmes des jugements ou des procès qui relèvent de la compétence exclusive de Dieu et dont ASWT a clairement énoncé le report jusqu’au jour du jugement dernier.

 

Ces théologiens de grands calibres, en transgressant la volonté divine portent le costume de Ibliss, le Satan et en voulant se substituer à Dieu pour organiser à sa place ses propres procès commettent les plus grands péchés, ceux que ASWT nous a dit qu’il ne les pardonne jamais c’est-à-dire ceux qui relèvent de l’associationnisme signifiant se confondre avec Dieu ou confondre quelque chose à Dieu.

 

Si en ce début de millénaire, Ibliss redouble d’énergie pour recruter un nombre de plus en plus grand de militants aussi bien à l’intérieur du monde musulman qu’en dehors de ce monde, ce qui relève de son droit divin, nous autres musulmans, devrons éviter d’aller à contre-courant de la volonté divine en énonçant des jugements hâtifs là où nous aurions dû nous en remettre simplement à Dieu .

 

Ce que nous pouvons faire tout au plus, c’est de prodiguer des conseils par le verbe et la plume de manière à détourner les militants d’Ibliss et les amener à couper leurs cartes d’adhésion au parti du bien, du respect de la volonté de Dieu.

 

Les manifestations, les fatwas, la violence physique contre les militants d’Ibliss à l’intérieur du monde musulman comme à l’extérieur ne serviront rien à leurs auteurs et mieux mettront leurs auteurs en conflit avec la volonté clairement exprimée par Dieu à travers tout le Coran, ce qui n’est certainement pas le but qu’ils recherchaient….. Un homme averti, en vaut combien ?

 

 

Source : http://www.cridem.org

LES CLEFS DU BONHEUR !

 

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Le bonheur est le seul but, sur terre, que la  grande majorité des gens cherchent à atteindre.  Les croyants comme les non-croyants veulent se sentir heureux, mais chaque groupe utilise des méthodes différentes.

Seuls les croyants peuvent atteindre le bonheur véritable.  Toutes les autres formes de bonheur atteintes sans une croyance ferme en Dieu ne sont que de simples illusions.

Voici quelques moyens pour atteindre le bonheur véritable :

1.    Sache que si tu ne vis pas au jour le jour, tes pensées seront éparpillées, tes affaires deviendront embrouillées et ton anxiété augmentera.  Ces réalités sont expliquées dans le hadith suivant :

 « Quand c’est le soir, ne vous attendez pas à voir le matin; et quand c’est le matin, ne vous attendez pas à voir le soir. » (Sahih al-Boukhari)

2.    Oublie le passé et tout ce qu’il contient; concentre-toi sur le présent.

3.    Ne te préoccupes pas uniquement de l’avenir, tout en oubliant le présent.  Trouve un équilibre, dans ta vie, et prépare-toi adéquatement à faire face à toute situation.

4.    Ne te laisse pas ébranler par la critique; demeure ferme en toute circonstance.  Sache que la critique des gens, à ton endroit, augmente en même temps que ton mérite.  Mais porte aussi attention aux critiques qui pourraient t’aider à découvrir tes défauts et tes erreurs et utilise-les pour t’améliorer.

5.    Fais totalement confiance à Dieu et accomplis de bonnes œuvres : ce sont là les ingrédients d’une vie heureuse.

6.    Si tu désires la paix, la tranquillité et le confort, tu les trouveras en te rappelant constamment de Dieu.

7.    Tu dois croire avec certitude que tout ce qui t’arrive ne t’arrive que par décret divin.

8.    Ne t’attends pas à de la gratitude de la part d’autrui, qui qu’il soit.

9.    Prépare-toi à faire face aux pires éventualités.

10.  Peut-être que ce qui t’arrive est une très bonne chose pour toi, même si tu n’arrives pas à en comprendre le bien-fondé.

11.  Tout ce qui est décrété, pour le croyant, est bon pour lui.

12.  Compte les bénédictions de Dieu, dans ta vie, et sois reconnaissant.

13.  Rappelle-toi que ta situation est bien meilleure que celle de nombreuses personnes, sur cette terre.

14.  Après une épreuve vient toujours un soulagement.

15.  Dans l’épreuve comme dans l’aisance, tu dois toujours te tourner vers la prière, avec patience et reconnaissance.

16.  Les épreuves devraient renforcer ton cœur et te faire voir la vie de façon positive.

17.  Ne laisse pas des futilités être la cause de ta destruction.

18.  Souviens-toi toujours que Dieu aime pardonner.

19.  Essaie d’adopter une attitude sereine et d’éviter la colère.

20.  La vie, c’est du pain, de l’eau et un abri; ne te laisse donc pas troubler par un manque de choses matérielles.

 « C’est du ciel que provient votre subsistance, tout comme ce qui vous a été promis. » (Coran 51:22)

21.  Un mal redoutable que l’on appréhende ne se concrétise habituellement pas.

22.  Considère ceux qui vivent de plus grandes épreuves que toi et sois reconnaissant de ne pas en traverser de semblables.

23.  Garde à l’esprit que Dieu aime ceux qui endurent les épreuves avec fermeté et sois l’un d’eux.

24.  Répète constamment les invocations que le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) nous a appris à dire en périodes difficiles.

25.  Travaille avec ardeur sur des choses productives et méfie-toi de l’oisiveté.

26.  Ne répand pas de rumeurs et ne les écoute pas.  Si tu en entends une involontairement, ne la crois pas.

27.  Sache que ta malveillance et les efforts que tu déploies pour chercher à te venger sont plus dommageables pour ta santé qu’ils ne le sont pour ton antagoniste.

28.  Les épreuves qui t’affligent effacent une partie de tes péchés si tu les endures avec patience.

Source : http://www.islamreligion.com

 

Cette grande vérité qui fait pleurer !

 

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Ils pleurent à chaudes larmes, parce que la majorité d’entre-eux ont été malheureusement trompés, endoctrinés, influencés et induits en erreur dans leur croyance à travers le monde entier durant très longtemps, on leur a cachés et dénaturés la grande vérité spirituelle. Mais aujourd’hui et devant leur sincèrité à vouloir connaitre le sens de leur vie sur terre, Allah (swt) dans sa grâce infinie leur a tendus une main secourable, il les a repêchés des eaux troubles du mensonge, de la perdition et de l’égarement.

 

Séchez vos larmes, souriez et remerciez Allah (swt) de vous avoir récupérés et ouvert les portes du salut éternel, et sachez surtout que vous êtes des bienheureux, parce qu’Allah (swt) ne guide que ceux qu’il aime.Désormais vous êtes sauvés, vous êtes sur la bonne et véritable voie d’Allah (swt), cette voie qui ne mène nullement ailleurs sinon au Paradis et à ces délices éternels.

 

Source : Abdullah Mokhtary

 

Traiter les femmes avec amabilité !

Dieu ordonne aux hommes de faire preuve de gentillesse envers leurs femmes et de faire de leur mieux pour les traiter avec bonté.

 

« Et comportez-vous de manière convenable envers elles … » (Coran 4:19)

 

Le Messager de Dieu a dit : « Les meilleurs parmi les croyants sont ceux qui ont le meilleur tempérament. Et les meilleurs d’entre vous sont les meilleurs envers leurs femmes. » Le Prophète de miséricorde nous a dit que la façon dont un mari traite son épouse est le reflet du bon caractère dont un musulman devrait faire preuve, et que ce caractère est lui-même le reflet de la foi de l’homme. Par quels moyens un mari musulman peut-il se montrer bon envers sa femme? Il devrait lui sourire, éviter de la blesser, veiller à faire disparaître ce qui pourrait lui nuire, la traiter avec gentillesse et faire preuve de patience envers elle.

 

Une bonne communication fait partie de la gentillesse. Un mari devrait être disposé à s’ouvrir et à être à l’écoute de sa femme. Souvent, le mari ne souhaite qu’exprimer ses frustrations (qu’il accumule au travail, par exemple). Il ne doit pas oublier de lui demander ce qui la contrarie (comme lorsque les enfants ne veulent pas faire leurs devoirs, par exemple). Un mari ne devrait pas avoir de discussion importante avec sa femme lorsque l’un des deux est en colère, fatigué, ou affamé. La communication, le compromis et avoir de l’égard l’un pour l’autre constituent les pierres angulaires du mariage.

 

 

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Encourager sa femme est aussi une preuve de gentillesse. L’admiration la plus profonde provient d’un c½ur sincère qui remarque ce qui importe vraiment – ce que la femme chérit le plus. Donc un mari doit se questionner sur ce qui cause le plus d’insécurité chez sa femme et découvrir ce qui lui tient le plus à c½ur. C’est là la zone agréable où la femme sentira que les éloges qui lui sont faits sont les plus mérités. Plus le mari concentrera ses compliments dans cette zone, plus la femme se sentira admirée et plus cette saine habitude portera fruit. Les mots gentils peuvent être du genre : « j’aime ta manière de penser », « ces vêtements t’embellissent », et « j’aime beaucoup entendre ta voix au téléphone ».

 

Les être humains ne sont pas parfaits. Le messager de Dieu a dit : « Un croyant ne devrait pas détester une croyante. S’il n’aime pas un aspect de son caractère, certains autres devraient lui plaire. » Un homme ne devrait pas détester sa femme, car s’il n’aime pas quelque chose en elle, il trouvera chez elle autre chose qui le comblera, s’il se donne la peine de chercher. Un moyen de se rendre compte de ce qu’il aime chez sa femme est de faire une liste d’une demi-douzaine de qualités qu’il apprécie chez elle. Les experts en relations de couples recommandent que l’homme soit le plus spécifique possible et qu’il se concentre sur les traits de caractères de son épouse – tout comme le prophète de l’islam l’avait recommandé – et pas seulement sur ce qu’elle fait pour lui. Par exemple, un mari peut apprécier la manière dont sa femme plie et range son linge propre, mais le trait de caractère associé pourrait être qu’elle est prévenante et attentionnée. Le mari devrait considérer des traits qui suscitent l’admiration, tels que compatissante, généreuse, gentille, fervente dans sa foi, créative, élégante, honnête, affectionnée, énergique, douce, optimiste, convaincue, fidèle, confiante, de bonne humeur, etc. Le mari devrait se donner un peu de temps pour établir cette liste, et la relire en temps de conflit, lorsqu’il est le plus enclin à détester sa femme. Cela l’aidera à être plus conscient des attributs positifs de sa femme et il sera plus à même de les apprécier.

 

 

 

 

 

Un des compagnons demanda au prophète de Dieu : « Quel est le droit de la femme sur l’homme? » Il dit : « Que tu la nourrisses quand tu manges et que tu l’habilles quand tu te vêtis, et que tu ne la frappes jamais au visage. Ne dis pas du mal d’elle et ne t’éloigne pas d’elle, excepté dans la maison. »

 

Le conflit est presque inévitable dans un mariage et cela provoque beaucoup de colère. Bien que la colère soit l’un des sentiments les plus difficiles à gérer, le premier pas pour pouvoir la contrôler est d’apprendre à pardonner à ceux qui nous blessent. En cas de conflit, un mari ne doit pas cesser de parler à sa femme ni la blesser par de mauvaises paroles, mais il peut arrêter de dormir dans le même lit si cela est susceptible d’améliorer la situation. En aucun cas, même sous le coup de la colère ou même s’il se sent justifié de le faire, un mari n’est autorisé à dire du mal de sa femme en utilisant des mots d’insultes ou à lui causer une quelconque blessure.

 

Source : http://muslim69delyon.skyrock.com 

L’avare se prive de nombreux actes méritoires !

 

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Il laisse passer beaucoup d’occasions de faire le bien :

 

-il ne maintient pas les liens du sang,

-il ne fait pas l’aumône,

-refuse de s’acquitter de la Zakât.

 

Et s’il lui arrive de dépenser ses biens en faveur de ses proches ou des pauvres, il ne le fait qu’à contre coeur.

 

Il a beau essayer, il ne parvient pas à dépenser ses biens, comme le montre ce hadith rapporté par Al-Boukhâri (3/1443) et Mouslim (1021), d’après Abou Hourayrah (radi Allahu ‘anhou), qui entendit le Messager d’Allah (salallah’alayhi wa salam) dire:

 

L’avare et le généreux sont comparables à deux hommes portant chacun une cotte de maille lui couvrant la poitrine jusqu’à la clavicule.

Chaque fois que le généreux fait un don, son armure s’allonge et finit par lui couvrir le corps - jusqu’aux orteils - sans rien laisser de sa peau à l’air.

Quant à l’avare, chaque fois qu’il souhaite dépenser de ses biens, les mailles de son armure se bloquent et il tente, en vain, de les élargir.”

 

Ibn Al-Qayyim, qu’Allah lui fasse miséricorde, affirme dans Sahîh Al-Wâbil As-Sayyib (p.67):

 

“L’avare se privant des actes de bienfaisance et étant empêché de faire le bien, sa rétribution est de même nature: il est oppressé, privé de toute paix intérieure, impuissant à faire quoi que ce soit, petit, jamais heureux, toujours angoissé et triste.

 

Ses besoins ne sont jamais satisfaits et il n’est jamais aidé.

 

Il est donc à l’image de l’homme portant une armure, les mains au niveau du cou, si bien qu’il ne peut ni les retirer, ni les remuer.

 

Pire, chaque fois qu’il veut retirer ses mains ou élargir cette armure, chaque anneau de son armure reste à sa place.

 

Ainsi en va-t-il de l’avare, chaque fois qu’il veut faire l’aumône, son avarice l’en empêche, si bien que son coeur reste enfermé dans sa prison.

 

A l’inverse, le coeur de celui qui fait l’aumône s’épanouit chaque fois qu’il fait la charité, sa poitrine s’élargit de bonheur à l’image de cette armure qui porte et qui s’élargit.

 

Chaque fois qu’il fait l’aumône, sa joie augmente et son bonheur s’amplifie.

 

Et s’il n’y avait dans l’aumône que cet intérêt, cela suffirait à inciter le serviteur d’Allah à la multiplier et à s’empresser de faire la charité.

 

Le Très Haut dit (traduction rapprochée) : 

 

“Heureux sont ceux qui se préservent de leur cupidité” sourate Al-Hachr, verset 9.

 

 

Cheikha Umm ‘Abdillah Al-Wadi’iya - الشيخة أم عبد الله الوادعية

 

 

Source : http://www.3ilmchar3i.net

 

Conception musulmane de l’argent !

 

 

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De tout temps, l’argent occupa une place centrale dans le quotidien du musulman. Il est donc essentiel d’en mesurer l’importance et d’en appréhender le rôle dans la vie du croyant.

 

Un bien conséquent

 

Cet argent est un bien conséquent s’il est gagné par des voies licites et dépensé dans de bonnes œuvres et en dons (sadaka et zakat). Sinon, il est un fardeau et une honte pour celui/celle qui le détient.

 

Gare à l’attachement sans limite

 

Allah, exalté soit-Il, nous a mis en garde contre l’attachement exagéré à l’argent et aux biens terrestres, surtout quand cet attachement prend le dessus sur l’application des enseignements de la religion et sur l’attachement à Lui. L’homme, de par sa nature, aime les biens matériels et la richesse, car Allah, exalté soit-Il, dit dans le Saint Coran :  » Mais non! C’est vous plutôt, qui n’êtes pas généreux envers les orphelins; qui ne vous incitez pas mutuellement à nourrir le pauvre, qui dévorez l’héritage avec une avidité vorace, et aimez les richesses d’un amour sans bornes.  » Sourate 89 El Fajr-L’Aube, versets 17 à 20.

 

Un juste équilibre

 

Dans la conception musulmane de l’argent, on cherche à trouver le juste équilibre entre la vénération et la diabolisation de ce bien. Et ceci pour empêcher le fidèle de basculer dans une attitude idolâtre à l’égard de l’argent, ou au contraire, de le haïr et de le fuir, tout en lui faisant prendre conscience de l’importance de cet argent comme moyen d’épanouissement personnel et de développement humain.

 

Moyen de subsistance et objet de mérite

 

Loin de considérer l’argent comme une fin en soi, les bons croyants le voient comme un outil qui permet à l’homme non seulement d’assurer ses besoins, mais aussi un moyen que l’on doit utiliser pour se rapprocher de Dieu et œuvrer pour mériter Son agrément. Il doit être également utilisé pour servir et défendre la Vérité et la parole divine, et pour garantir la solidarité entre les gens, car dépenser en Dieu pour le bonheur des autres est l’une des meilleures actions que Dieu, exalté soit-Il, récompense largement. Dans ce sens, Il dit dans le Saint Coran :  » le Messager et ceux qui ont cru avec lui ont lutté avec leurs biens et leurs personnes. Ceux-là auront les bonnes choses et ce sont eux qui réussiront. Allah a préparé pour eux des Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, pour qu’ils y demeurent éternellement. Voilà l’énorme succès!  » Sourate 9 El Tawbah-Le Repentir, versets 88 et 89.

 

Les mécréants proposèrent même à notre bien-aimé prophète Mohamed, que la paix et le salut soient sur lui, des richesses innombrables mais il choisit l’agrément d’Allah Taa’la et de l’au-delà.

 

Notre bien-aimé prophète Mohamed, que la paix et le salut soient sur lui, a dit :  » Certes, pour chaque communauté il y a une fitna, et la fitna de ma communauté est l’argent « , rapporté par At-Tirmidhî (Hadîth Hasan Sahîh).

 

 

 

Source : http://www.katibin.fr

 

L’âge de la maturité !

L’âge de 40 ans dans le Quran, l’âge de la maturité…


Des scientifiques ont découvert que le développement du cerveau se poursuivait jusqu’à l’âge de 40 ans au moins, autant dire que le développement humain ne se complète qu’à cet âge. Un constat énoncé dans le Quran al Karim depuis sa révélation à notre prophète Mouhammed (PBSL). On découvre ainsi que c’est à ce moment-là que l’Homme jouit de ses pleines facultés corporelles et intellectuelles.

 

Le Quran

 

Dans la sourate Al ahqaf, v.15, Allah, exalté soit-Il, nous dit :

وَوَصَّيۡنَا ٱلۡإِنسَـٰنَ بِوَٲلِدَيۡهِ إِحۡسَـٰنًا‌ۖ حَمَلَتۡهُ أُمُّهُ ۥ كُرۡهً۬ا وَوَضَعَتۡهُ كُرۡهً۬ا‌ۖ وَحَمۡلُهُ ۥ وَفِصَـٰلُهُ ۥ ثَلَـٰثُونَ شَہۡرًا‌ۚ حَتَّىٰٓ إِذَا بَلَغَ أَشُدَّهُ ۥ وَبَلَغَ أَرۡبَعِينَ سَنَةً۬

 

Et Nous avons enjoint à l’homme de la bonté envers ses père et mère : sa mère l’a péniblement porté et en a péniblement accouché ; et sa gestation et sevrage durent trente mois ; puis quand il atteint ses pleines forces et atteint quarante ans, il dit : « Ô Seigneur ! Inspire-moi pour que je rende grâce au bienfait dont Tu m’as comblé ainsi qu’à mes père et mère, et pour que je fasse une bonne œuvre que Tu agrées. Et fais que ma postérité soit de moralité saine. Je me repens à Toi et je suis du nombre des Soumis. »


L’exégèse de l’imam Ibn Kathir nous apprend, concernant la deuxième partie du verset « puis quand il atteint ses pleins forces et atteint quarante ans », que c’est l’âge idéal en islam où l’homme atteint sa perfection. Il devient sage et robuste. Un âge également propice à la reconnaissance envers Allah, ‘azawajal, et au retour à Lui et à être ferme dans tout cela.

 

La science

 

D’après une équipe de chercheurs londoniens, entre autres, le cerveau se développe jusqu’à l’âge de 40 ans. C’est la région du cortex préfrontal qui continuerait à se développer entre 30 et 40 ans. Il s’agit d’une zone clé de notre cerveau impliquée dans les prises de décisions, la planification, la priorisation, la maîtrise des pulsions.

 

En 2010, le professeur Sarah-Jayne Blackemore, neuroscientifique à l’Université de Londres, remet en question la supposition que le cerveau s’arrêtait de se développer pendant l’enfance, et déclare à ce sujet :
« (…) Nous savons maintenant, grâce à l’imagerie cérébrale, que nous étions loin de la vérité, et que de nombreux cerveaux humains continuaient de se développer pendant plusieurs décennies. La région du cerveau qui est passée par le développement le plus long est le cortex préfrontal droit, la partie antérieure du lobe frontal du cerveau. »

 

« Elle commence à se développer au début de l’enfance, est réorganisée à la fin de l’adolescence, et continue de se développer pendant la trentaine et la quarantaine. C’est la région du cerveau qui nous rend humains. »

Une vérité parmi les nombreux miracles du Quran, soubhanaLah.

 

Source : http://www.katibin.fr

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L’importance du mariage et ses principes !

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O Hommes !

La parole la plus véridique est le Livre d’Allah, et la meilleure guidée est la guidée de Mohammed (qu’Allah prie sur lui et le salue) ; les pires choses sont celles qui sont innovées [dans la religion], et chaque innovation est une hérésie, chaque hérésie est un égarement, et chaque égarement est dans Enfer.

 

O Croyants !

Craignez Allah (qu’Il soit exalté) ; et sachez que demain, vous serez debout devant Allah et que vous serez jugés pour vos actions : {O Hommes ! Craignez votre Seigneur qui vous a créés d’un seul être, et a créé de celui-ci son épouse, et qui de ces deux là a fait répandre (sur la terre) beaucoup d’hommes et de femmes. Craignez Allah au nom duquel vous vous implorez les uns les autres, et craignez de rompre les liens du sang. Certes Allah vous observe parfaitement} [Les femmes : 1].

Et méfiez-vous de l’ajournement [remettre les choses à demain jour après jour], car espérer toujours en l’avenir fait oublier l’au-delà ; et suivre les passions, détourne de la vérité.

 

O Musulmans !

Allah (qu’Il soit exalté) a façonné les âmes sur l’état primitif [l’état de nature] et Il a fait qu’elles soient attirées par lui ; et par Sa miséricorde et Sa sagesse, Il a fait que la législation appelle à cet état de nature, et Il a donné le bonheur et la récompense à ceux qui suivent l’état de nature, et parmi cela : l’association entre le mâle et la femelle avec le mariage.

 

Serviteurs d’Allah !

Tout personne douée de raison ne discute pas au sujet de l’importance du mariage et de ses vertus, de son rang et de ses bénéfices ; et qu’il est un moyen naturel pour la stabilité des âmes, la tranquillité des cœurs, la stabilité de la société et son développement ; car il représente la tranquillité et le repos, la vie est organisée grâce à lui, les fleuves des sentiments affluent dans sa mer, et la génération pieuse est engendrée sous sa protection :

 

{Et parmi Ses signes, Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l’affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent} [Les Romains : 21].

 

Avec le mariage, la pureté propage sa lumière, la chasteté baisse son voile [son manteau], et la chasteté légale est obtenue pour celui qui a la capacité de se marier ; ainsi, les choses désapprouvées [blâmables] s’en vont, les bonnes choses et les bénédictions apparaissent, et la société vit la douceur de la sécurité morale et l’aisance de la vie sociale. Allah (qu’Il soit exalté) a fait que le mariage soit une vertu et la tradition des prophètes, Il a dit (qu’Il soit glorifié) en parlant à Son ami intime : {Et Nous avons certes envoyé avant toi des messagers, et leur avons donné des épouses et des descendants} [Le tonnerre : 38].

 

C’est la raison pour laquelle, et à cause des intérêts importants s’y trouvant, la législation islamique a exhorté au mariage, elle a incité à le faciliter et à rendre facile son chemin, et elle a interdit tout ce qui s’arrête sur son chemin ou fait obstacle à son accomplissement et trouble sa pureté ; Allah a alors ordonné le mariage dans Sa parole (qu’Il soit exalté) : {Il est permis d’épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de ne pas être justes avec celles-ci, alors une seule} [Les femmes : 3].

 

Et l’Elu (qu’Allah prie sur lui et le salue) a dit : (O Jeunes hommes ! Celui qui parmi vous à la capacité de se marier, qu’il se marie donc, car cela lui fera baisser les yeux [devant les choses interdites] et protègera son sexe) Rapporté par Al-Boukhari et Mouslim. Et Allah (qu’Il soit exalté) a ordonné dans Son Livre de marier ceux qui en ont la capacité, et Il a interdit d’empêcher les femmes de se marier ; et Il a expliqué dans le Coran et la Sounnah les droits et les devoirs entre les époux, en appelant à former la famille musulmane et à faire qu’elle soit en bon état, car elle est la base de la société qui se fortifie selon la solidarité et les liens de ses familles.

 

O Musulmans ! Tout personne qui se préoccupe des affaires de sa société et de sa communauté, et qui aime le bien pour les gens de sa religion, recherche les moyens pour développer ce côté, pour fournir des efforts pour la réussite de la vie conjugale de chaque musulman, et pour avertir contre tout ce qui entrave la marche du mariage ; tout comme celui qui est dévoué à sa communauté est inquiet à cause de ce qu’il voit concernant l’échec de certains mariages ou lorsqu’il voit les épines des problèmes familiaux pousser dans certaines maisons. C’est la raison pour laquelle tout personne douée d’intelligence doit prendre les moyens utiles pour obtenir une vie conjugale heureuse par la grâce d’Allah (Le Puissant et Le Haut).

 

Serviteurs d’Allah ! Le discours au sujet du mariage est un discours compliqué, et nous nous contenterons de mentionner certains aspects qui ont un rapport avec le mariage et qui ont un mauvais effet sur la marche de la vie, afin de conseiller les musulmans et d’avertir ceux qui sont insouciants.


Le premier aspect - qu’Allah vous protège - : le phénomène concernant le retard du mariage chez les hommes et les femmes en prenant pour argument l’accomplissement des études, ou l’obtention d’un emploi, ou les moyens financiers, ou le fait de ne pas vouloir se lier à quelqu’un de bonne heure, ou d’autres causes ; et toutes ces choses font partie des ruses et des pièges du diable, et ces choses sont attisées par ce qui remplit les cerveaux des gens et surtout des jeunes, comme les stupidités des films, des séries télévisées, des journaux, des magazines et des chaîne retransmises par satellite, qui ont causé des amas énormes de concepts erronés concernant la vie conjugale, qui ont corrompu les mœurs des gens, qui ont posé dans les cœurs de ceux qui les reçoivent des principes inexacts, qui ont renversé les compréhensions et ont ouvert devant les gens une grande porte de mal.

 

Retarder le mariage est contraire à la loi législative, ainsi qu’à la loi naturelle, et les gens spécialisés dans la sociologie et la science de la vie, ont établi que le mariage de bonne heure est celui qui a le plus de réussite même si les moyens financiers [matériels] sont difficiles ; et que c’est une cause principale pour la stabilité de la santé psychologique et corporelle ; de même que le don inné et l’intelligence chez les enfants, la bonne santé et l’absence de malformation corporelle, sont plus nombreux dans les mariage de bonne heure. Il faut ajouter à cela l’accomplissement de la religion et de la chasteté, et l’obtention de la chasteté légale au début de la vie.



Et le mariage est un facteur principal dans la réussite de la vie active de beaucoup de gens. Et lorsque les obstacles et les entraves apparaissent devant cette loi naturelle, la conséquence de cela est un malheur sur toute la société. Et il n’y a pas d’incompatibilité entre le mariage et les exigences de la vie conjugale, car c’est une partie de la vie naturelle, et il n’est pas permis de le lier à des entraves et des obstacles imaginaires ou inventés par des gens stupides.

Et les musulmans, vis-à-vis de cette loi naturelle et législative, doivent placer leur confiance en Allah (qu’Il soit exalté) et leur certitude en Lui et pas sur les choses matérielles ; et la Vérité Absolue (qu’Il soit glorifié) a dit :{Mariez les célibataires d’entre vous et les gens de bien parmi vos esclaves, hommes et femmes. S’ils sont besogneux, Allah les rendra riches par Sa grâce. Car (la grâce d’) Allah est immense et Il est Omniscient} [La lumière : 32].

 

Et d’après Abou Houréïrah (qu’Allah soit satisfait de lui) le prophète (qu’Allah prie sur lui et le salue) a dit :

(Allah se fait un devoir d’aider trois personnes : celui qui combat dans le chemin d’Allah, l’esclave qui est affranchi sous condition et celui qui se marie pour rechercher la chasteté) rapporté par Tirmidhi, An-Nassaa’i et Ibn Maajah.


Et même si certaines personnes stupides qui considèrent leurs filles comme étant une marchandise, comme les esclaves avec lesquelles ils font du commerce et les vendent aux enchères, exagèrent en ce qui concerne les dots et les conditions, le reste des femmes sont suffisantes ; et combien de maisons souhaitent un mari qui rendra leur fille heureuse et la protégera avec sa religion et ses bonnes relations conjugales, et ces familles acceptent la dot minime en imitant en cela le prophète (qu’Allah prie sur lui et le salue) qui a dit : (Parmi la bénédiction de la femme, le fait de faciliter ses fiançailles et sa dot) rapporté par Ahmed, Ibn Hibbaane, et Al-Haakim. Et dans une version d’Ahmed : (Les femmes qui ont le plus de bénédiction sont celles dont la dot est la plus facile).


L’exagération dans les dots et s’enorgueillir à cause des dots élevées, de même que l’évaluation du prétendant selon la valeur de la dot qu’il a donné, est un abaissement de l’âme, une régression dans la pensée et une faiblesse mentale ; et accabler le prétendant avec une dot élevée, et imposer la condition de donner beaucoup de cadeaux aux proches parents de l’épouse et aux parents éloignés, est une avidité et une convoitise, un opportunisme qui engendre les rancunes, accable de dettes, entrave la marche du mariage dans la société, et est la cause qui fait que les jeunes filles restent pendant une longue période sans mariage jusqu’à ce que les maisons soient pleines de vieilles filles [de filles qui vieillissent sans être mariées], et ceci fait partie des aspects concernant le fait d’empêcher la femme de se marier, et qu’Allah (qu’Il soit exalté) a interdit.

Et parmi les pires aspects concernant le fait d’empêcher la femme de se marier : l’obliger à se marier avec un homme parmi ses proches parents, et son père ne lui permet pas de se marier avec un autre homme même si elle reste sans mariage toute sa vie; et ceci est un crime énorme, et un égoïsme exagéré qui prend en considération des coutumes périmées et qui s’oppose à la législation islamique. Il est interdit d’obliger la femme à se marier avec une personne qu’elle ne désire pas, et la responsabilité du père sur elle est une responsabilité pour l’intérêt de la femme, sa protection et un dépôt, et ce n’est un responsabilité de domination et de tyrannie ;

 

Et le prophète (qu’Allah prie sur lui et le salue) a dit : (Il n’est pas permis de marier la femme qui a déjà été mariée jusqu’à ce que l’on prenne son avis, et il n’est pas permis de marier la femme vierge jusqu’à ce qu’on lui demande la permission).

 

- Ils dirent alors : “O messager d’Allah ! Comment donne-t-elle sa permission ?“.

- Il dit : (Qu’elle se taise) Rapporté par Al-Boukhari et Mouslim.


Cheikh Al-Islam ibn Taïmiyah (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit : -”Les parents n’ont pas le droit d’obliger le garçon à se marier avec une femme qu’il ne désire pas ; et s’il refuse, il n’est pas parmi ceux qui désobéissent à leurs parents. Et si personne ne peut l’obliger à manger ce qu’il n’aime pas alors qu’il est capable ce manger ce qu’il désire, il en est de même pour le mariage et plus encore, car manger ce que l’on déteste a une amertume qui dure un heure, tandis que lorsque l’un des deux époux cohabite avec son conjoint en étant contraint tout le temps, cela le nuit et il ne peut pas se séparer de lui“.


Donc, obliger la femme à se marier avec un homme alors qu’elle ne veut pas, par convoitise de l’argent qu’il possède ou de son rang élevé, ou à cause de la parenté, est une injustice et est interdit ; les pères doivent donc comprendre cela, tout comme la jeune femme doit essayer de comprendre la consultation de son père concernant l’acceptation ou le refus du mariage, et l’intérêt de la femme doit être la cause du choix.

 

O Musulmans ! Les parents ont une grande responsabilité vis-à-vis du prétendant en partant de la parole du prophète (qu’Allah prie sur lui et le salue) : (Et l’homme est un berger dans sa famille, et il est responsable de son troupeau) Rapporté par Al-Boukhari et Mouslim ; car c’est une responsabilité à propos de laquelle il sera interrogé le jour du jugement, qu’il l’ait accomplie ou négligée ; et parce qu’en général, la jeune femme s’en remet à la connaissance de son père et à sa consultation, il doit donc craindre Allah (qu’Il soit exalté), il doit s’enquérir de la situation du prétendant et connaître s’il est apte à épouser sa fille. Combien de femmes pieuses et chastes furent éprouvées par un mari pervers qui ne prie pas ou qui boit de l’alcool, ou qui commet les choses interdites, ou qui a de mauvaises relations avec elles et un mauvais comportement, alors qu’elle n’a commis aucun péché si ce n’est la négligence de son père qui n’a pas interrogé les gens au sujet de la religion du prétendant et qui s’est contenté de l’apparence ou de la confiance qu’il avait concernant la famille du prétendant et leurs proches parents.


L’aptitude [du prétendant] correspond au bon état de la religion [la piété] et aux bons comportements, et le prophète (qu’Allah prie sur lui et le salue) a dit : (S’il vous vient un prétendant et que vous êtes satisfait de sa religion et de ses comportements, mariez-le [avec votre fille], si vous ne le faites pas, il y aura une tentation sur terre et une grande corruption) rapporté par Tirmidhi et Ibn Maajah.

Et que celui dont le souci est d’interroger au sujet du rang, de la fonction et de l’argent, et qui est satisfait de la mauvaise religion, sache que celui qui trahit Allah et Son messager, ne peut pas être considéré comme digne de confiance en ce qui concerne sa fille, et nous disons la même chose au prétendant aussi ; car combien d’hommes ont posé toutes les conditions mondaines concernant sa fiancée mais la religion était le dernier de leurs soucis ; de plus, il se peut qu’ils n’y aient prêté aucune attention, puis ils se rendirent compte que la femme n’est pas apte à être une épouse à cause de la déficience de sa religion et de son mauvais comportement. Et Al-Boukhari et Mouslim ont rapporté que le prophète (qu’Allah prie sur lui et le salue) a dit : (La femme est épousée pour quatre motifs : pour son argent, pour sa descendance, pour sa beauté et pour sa religion ; recherche alors celle qui est pieuse, tu obtiendras la réussite et le succès) [Tu seras heureux]. Et que le prétendant sache que celle qui néglige les droits d’Allah, n’accomplira pas convenablement les droits du mari et des enfants. Et cette question est suivie de l’avertissement du conseiller et du responsable du prétendant, il doit craindre Allah concernant ce qu’il dit et ce qu’il conseille, car certaines personnes peuvent être pris par l’enthousiasme ou l’empressement, et elles exagèrent alors dans l’éloge [du prétendant] ou dans le blâme et la critique, alors qu’elles ne connaissent pas exactement ce qu’on leur demande et ne font que penser sans avoir la certitude ; et ceci est une tromperie et une trahison du dépôt, et le prophète (qu’Allah prie sur lui et le salue) a dit : (Le conseiller est celui à qui l’on confie le soin de nos intérêts) rapporté par Abou Daawoud.

 

O Musulmans ! Certaines cérémonies de mariage sont entourées d’un cas de dépenses, d’exagérations, de désobéissance à Allah et à son messager et d’actes blâmables, qui ont grandi jusqu’à ce qu’ils soient devenus un obstacle devant l’accomplissement du mariage ; et de plus, les dépenses de ces mariages sont beaucoup plus élevées que la valeur de la dot, et la responsabilité des dépenses de ces mariages a été donnée aux femmes et aux gens qui ne sont pas doués d’intelligence ; et le malheur augmente si ces dépenses exagérées sont accompagnées des choses blâmables et des péchés. Donc, quelle bénédiction faut-il espérer ? Et quelle réussite faut-il attendre si la vie conjugale commence depuis la première nuit avec les choses blâmables et la désobéissance du Seigneur de la terre et des cieux qui possède Seul la réussite, et les cœurs se trouvent dans Ses mains (qu’Il soit glorifié) et Il les changent comme Il veut?


Le mélange entre les hommes et les femmes, faire venir des chanteurs et des chanteuses accompagnés d’instruments de musique, négliger les prières, montrer la nudité - surtout entre les femmes concernant les vêtements des cérémonies de mariage qui montrent la nudité - ; de même que les photos prises en public et les photos prises en secret ;toutes ces choses représentes une ingratitude envers les bienfaits d’Allah (qu’Il soit exalté) et non un remerciement, ainsi qu’une rébellion et une insolence et non une joie, sans parler du gaspillage et de l’orgueil dans la préparation du mariage et dans les cérémonies. Pourquoi cela ? La cérémonie de mariage ne peut-elle être accomplie qu’en étant entourée de transgressions à la législation islamique ? Et si la réussite n’est pas donnée à une personne, qu’elle sache alors d’où cela provient ! Les mauvaises actions et les péchés font partir les pays et font trembler les royaumes, alors que dire des petites maisons ? Je cherche refuge auprès d’Allah contre satan le maudit : {Lequel est plus méritant ? Est-ce celui qui a fondé son édifice sur la piété et l’agrément d’Allah, ou bien celui qui a placé les assises de sa construction sur le bord d’une falaise croulante et qui croula avec lui} [Le repentir : 109].

 

Deuxième sermon amour-coeur-46

 

Préparer la jeune fille pour sa vie conjugale fait partie de la bonne éducation et du respect du dépôt, ainsi que lui enseigner à assumer les responsabilités et à avoir un bon comportement vis-à-vis des exigences de la vie. 


Il est triste de voir la situation d’une jeune fille que l’on conduit dans sa nouvelle maison afin d’y passer sa vie alors qu’elle ne connaît pas les droits et les devoirs, ni comment se conduire avec l’homme, sa famille et ses proches parents, ni comment éduquer les enfants et se comporter avec eux, ni comment s’occuper des affaires de sa maison ; et ceci a engendré beaucoup de cas de discorde et a augmenté le taux de divorce.


Les parents, les éducateurs, les enseignants, ceux qui sont responsables des programmes d’enseignement, les écrivains et les gens des médias, doivent fournir des efforts sincères pour la prise de conscience et l’instruction des garçons et des filles ; et quel est le bénéfice des études pendant de longues années si ces études n’enseignent pas les principes de la vie ?


Nous avons tous énormément besoin d’éducation, en respectant les preions d’Allah concernant le mariage, en adorant Allah en ce qui concerne les bonnes relations et les bons comportements, l’aide mutuelle dans le bien et la piété, et l’éloignement de l’égoïsme. De même que nous devons comprendre le concept de chef de famille dans la législation islamique et le reconnaître [l’accepter], et comprendre qu’il est une protection et une préservation, un contrôle et une éducation, une bonne administration et une responsabilité au sujet de laquelle nous serons interrogés le jour du jugement : (Chacun de vous est un berger, et chacun de vous est responsable de son troupeau ; l’homme est un berger et il est responsable de son troupeau [de sa famille] ; la femme est une bergère dans la maison de son mari et elle est responsable de son troupeau).



Et si les intentions sont sincères et les devoirs sont accomplis, le bonheur et la joie se propageront, et la réussite se répandra partout. Et celui qui adresse toujours des demandes à Allah et est sincère pour Allah dans son espoir qu’il place en Lui, ne sera jamais déçu et ses actions ne seront jamais vaines.

 

Cheikh Saalih ibn Mohammed Aali Taalib

 

Source : http://lecouple.enislam.over-blog.com

L’Islam et le respect des animaux !

 

 

 

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L’Islam comprend des enseignements qu’il peut être utile de soumettre à tous ceux qui défendent la dignité des animaux. Le Coran affirme ainsi : « Nulle bête marchant sur terre, nul oiseau volant de ses ailes, qui ne soit comme vous en communautés. » (Coran, 6,38).

 

Cela signifie que les espèces animales bénéficient du statut de créature, tout comme les êtres humains.

 

 

Le Prophète Muhammad  (Sala Allah alayhi wa salam) lui-même s’est exprimé très clairement sur ce thème en de nombreuses occasions. Il dit un jour :

« Une femme a été tourmentée en enfer à cause d’une chatte qu’elle avait enfermée jusqu’à ce qu’elle pérît. A cause de l’animal, elle entra en enfer. Elle ne l’avait ni nourrie, ni abreuvée alors qu’elle l’avait enfermée, ne lui laissant pas la possibilité de consommer ses proies. » (Al-Bukhârî, Muslim)

 

Un jour, des enfants avaient attaché un oiseau vivant en le prenant pour cible. Ibn ‘Umar, disciple du Prophète, s’exclama : « Le Prophète  a maudit celui qui se sert comme cible de tout être vivant (attaché). » (Al-Bukhârî, Muslim)

 

Le Prophète ( Sala Allah alayhi wa salam) vit une fois un âne marqué sur le visage. Il désapprouva la chose et déclara : « Que Dieu maudisse celui qui l’a marqué ! » Il ordonna que l’âne fût marqué sur sa croupe, c’est-à-dire la partie la plus éloignée du visage. (Muslim)

 

Evoquons encore ces événements : «  Nous étions en voyage. Nous vîmes alors un oiseau avec ses deux petits. Nous prîmes les oisillons et leur mère se  mit à voler au-dessus de nos têtes. A ce moment arriva le Prophète  qui demanda : «  Qui a fait de la peine à cet oiseau en lui prenant ses petits ? Allez, rendez-lui ses enfants ! »  Un autre jour, il apprit que des hommes avaient brûlé une fourmilière. Il demanda alors : «  Qui l’a brûlée ? » Ses compagnons répondirent: « Nous. » Il déclara : «  Il ne convient à personne de châtier par le feu, sinon le Maître du feu. » (Abû Dâwûd)

 

Cela se passait au VIIe siècle, bien avant que l’on envisage en Europe des associations pour la protection des animaux.

 

Aimer et protéger les animaux fait donc partie des enseignements de l’Islam. Même lorsqu’il s’agissait de se nourrir, le Prophète  commandait aux croyants d’aiguiser leur lame avant de procéder à l’abattage et d’épargner à l’animal toute souffrance.

 

Et il nous dit aussi combien le Créateur apprécie de nous voir protéger sincèrement et avec bonté les espèces qui nous sont inférieures et qui dépendent de nous. Le Prophète  raconta un jour ce récit :

 

« Alors qu’un homme cheminait, il fut pris d’une grande soif. Il trouva un puits dans lequel il descendit et but. Quand il en sortit, il vit un chien haletant qui mangeait de la boue sous l’effet de la soif. L’homme se dit : «  Ce chien est en proie à une soif semblable à celle que je viens d’éprouver il y a peu. » Il descendit alors dans le puits et remplit d’eau sa chaussure qu’il tint entre ses dents jusqu’à ce qu’il se hissât en dehors du puits. Ainsi, il donna à boire au chien. Dieu lui en fut reconnaissant de sorte qu’il lui pardonna, et le fit entrer au paradis. » Les compagnons du Prophète ( Sala Allah alayhi wa salam) lui demandèrent (surpris) : « Ô Messager de Dieu, nous serions récompensés pour (avoir été compatissants envers) des animaux ? »  Le Prophète  dit : « Pour tout foie humide (c’est-à-dire tout être vivant), il y a une récompense.» (Al-Bukhârî, Muslim)

 

Le même événement est rapporté, mais cette fois en faveur d’une prostituée. Le Prophète a dit : « Un chien à demi-mort de soif tournait autour d’un puits, lorsqu’il fut remarqué par une prostituée juive qui enleva sa chaussure et s’en servit pour lui donner à boire. Ce geste lui valut d’être pardonnée. » (Al-Bukhârî, Muslim)

 

On voit combien les portes de la clémence divine restent ouvertes à toutes et à tous.

 

Tel est l’Islam, tel est notre Prophète.

Source : haniramadan.blog

Le bon comportement envers la mère !

 

 

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Le bon comportement est une qualité dont le Prophète sallallaou ‘aleyhi wa salam nous a venté les mérites. Il fait partie intégrante de notre pratique et est un objectif pour chaque croyant et chaque croyante. Nous allons aujourd’hui nous intéresser au bon comportement envers la mère, cette personne si chère en Islam. Un rappel qui nous l’espérons nous permettra de méditer sur notre manière d’agir avec nos parents.
Nous nous basons sur l’ouvrage intitulé « Le bon comportement avec la mère » écrit par Cheikh At-Touwijry. Nous allons d’abord évoquer les paroles du Messager d’Allah (‘alayhi salat wa salam) au sujet de la mère, puis nous aborderons le comportement des compagnons et des pieux prédécesseurs (qu’Allah les agrée) envers leurs mères avant de mentionner ce que le bon comportement envers nos parents peut nous apporter.

La mère, un trésor que le Prophète (‘alayhi salat wa salam) a ordonné de chérir

Notre noble Prophète (‘alayhi salat wa salam) nous a demandé d’être bons envers nos parents. Ils ont enduré de nombreuses peines pour nous, nous ont éduqués et nous ont apporté tout ce qu’ils pouvaient. Nous devrions donc avoir un bon comportement envers eux car c’est le moins que l’on puisse faire pour eux.

D’après Ibn Majah, Ibn ‘Umar (qu’Allah l’agrée) a dit : « Un homme est venu voir le Messager d’Allah (‘alayhi salat wa salam) et dit : Ô Messager d’Allah ! Je suis venu pour accomplir le djihad en ta compagnie en vue du Visage d’Allah et la demeure de l’au-delà. Je suis venu auprès de toi en laissant mes parents en pleurs. » Il dit alors : « Retourne les voir, et fais-les rire comme tu les as fait pleurer. » Le Messager d’Allah (‘alayhi salat wa salam) nous ordonne d’être présents auprès de nos parents et de ne pas leur faire de peine. Ne soyons pas ingrats envers eux.

Par ailleurs, Ahmed, Ibn Majah et An-Nassaï rapportent d’après Mou’awiya As-Soulamy (qu’Allah l’agrée) qui a dit : « Je suis allé chez le Messager d’Allah (‘alayhi salat wa salam) et je lui dis : « Ô Messager d’Allah ! Je veux accomplir le djihad en ta compagnie en vue du Visage d’Allah et la demeure de l’au-delà.
Malheur à toi ! Ta mère est-elle toujours vivante ? » Rétorqua-t-il alors.
« Oui. » Répondis-je
« Retourne près d’elle et sois bon envers elle. » Dit-il ensuite. Ensuite, je vins lui parler de l’autre côté, et je lui répétai : « Ô Messager d’Allah ! Je veux accomplir le djihad en ta compagnie en vue du Visage d’Allah et la demeure de l’au-delà.
Malheur à toi ! Ta mère est-elle toujours vivante ? » Rétorqua-t-il alors.
« Oui, ô Messager d’Allah ! » Répondis-je.
« Retourne près d’elle et sois bon envers elle. » Dit-il ensuite. Enfin, je me tins face à lui pour lui parler, et je lui réitérai :
« Ô Messager d’Allah ! Je veux accomplir le djihad en ta compagnie en vue du Visage d’Allah et la demeure de l’au-delà.
Malheur à toi ! Ta mère est-elle toujours vivante ? » Rétorqua-t-il alors.
« Oui, ô Messager d’Allah ! » Répondis-je.
« Malheur à toi! Agrippe-toi à ses pieds, c’est là que se trouve le paradis. » Rétorqua-t-il enfin.

Nous savons où se trouvent les clés des portes du Paradis, à nous de les saisir en chérissant notre mère, en prenant soin d’elle, en l’épaulant, en la faisant sourire et en étant bons avec elle incha Allah.

Le comportement des compagnons et des pieux prédécesseurs envers leurs mères

Il faut savoir qu’après les Prophètes (‘alayhoum salam), ils sont les meilleurs hommes, les plus pieux, les plus exemplaires, les plus nobles, qu’Allah les couvre de Sa Miséricorde. Ainsi, ils adoptaient un comportement bon et doux avec leurs mères. Les anecdotes rapportées sont nombreuses, nous n’en citerons que quelques unes incha Allah.

D’après Anas ibn Nadr Al-Achja’y, « Une nuit, la mère de Ibn Mass’ud (qu’Allah l’agrée) lui demanda de l’eau. À son retour, il lui apporta de l’eau, mais il la trouva en plein sommeil. Il resta immobile auprès d’elle jusqu’au petit matin. »

Mohamed Ibn Al-Mounkadir a dit : « J’ai passé ma nuit à masser les pieds de ma mère, alors que mon frère ‘Umar a passé la sienne en prière ; sa nuit ne me comblait pas autant que la mienne. » Quelle bonté ! Prendre soin de sa mère est un moyen de parfaire notre pratique religieuse sobhanAllah.

Ibn Al-Hassan At-Tamimy (qu’Allah l’agrée) a voulu tuer un scorpion, mais ce dernier pénétra dans un trou. Il y introduisit ses doigts à sa suite et le scorpion le piqua. On lui demanda le pourquoi de son geste, il répondit : « J’ai craint qu’il ressorte et qu’il pique ma mère. »

De même, Zine Al-‘Abidine (qu’Allah l’agrée) était très bienfaisant envers sa mère. Cependant, il ne mangeait jamais dans le même plat qu’elle. On lui demanda : « Tu es la personne la plus bienfaisante envers ta mère, pourtant on ne te voit pas manger avec elle dans un même plat ?! » Il rétorqua : « J’ai peur que ma main s’empresse de prendre un aliment sur lequel elle a des vues, et par ce geste, je lui aurais désobéi. Sachez qu’il y a encore très peu de temps, il y avait une communauté chez laquelle on ne trouvait pas de personnes qui habitent à l’étage au-dessus alors que leurs mères habitaient en-dessous. »

Suivons l’exemple des compagnons et des pieux prédécesseurs (qu’Allah les agrée) pour leur droiture, leur bonté et leur bienfaisance envers leurs mères macha Allah.

La bonté envers la mère nous expie de nos péchés

Avoir un bon comportement envers la mère nous est bénéfique. En effet, cela expie nos péchés et nous rapproche du Paradis. En étant bon avec nos mères, nous préparons notre récompense pour l’au-delà incha Allah.

À ce sujet, lorsqu’Abu Moussa Al-Ach’ary et Abu ‘Amir firent allégeance au Messager d’Allah (‘alayhi salat wa salam), ce dernier (‘alayhi salat wa salam) leur demanda : « Qu’est devenue une des femmes de votre tribu qu’on prénomme unetelle… ? » Ils répondirent : « Nous l’avons laissée chez elle. » Le Prophète (‘alayhi salat wa salam) dit : « Sachez qu’Allah lui a absout ses péchés. » Ils dirent : « Pour quelle raison, ô Messager d’Allah ? » Il répondit : « Pour sa bonté envers sa mère. » Le Prophète (‘alayhi salat wa salam) dit ensuite : « Un jour, alors que sa mère était une très vieille dame, un envoyé est venu les avertir qu’un ennemi s’apprêtait à les envahir. Dès lors, elle porta sa mère sur son dos, puis lorsqu’elle fatiguait, elle la reposait, en plaçant le flanc de sa mère contre son ventre et en plaçant ses pieds sous les pieds de sa mère craignant qu’elle se brûle, car le sol était brûlant, et ceci, jusqu’à ce qu’elle soit sauvée. » Allahou akbar ! Quelle miséricorde ! En étant bons avec nos mères, Allah nous pardonne nos péchés !

Le bon comportement avec la mère est un moyen pour nous d’accéder au Paradis. Ne soyons pas ingrats avec nos mères, soyons bons envers elles, envers celles qui nous ont mis au monde car elles méritent toute la bonté de la terre. Qu’Allah accorde à nos mères Son Pardon et Sa Miséricorde. Puisse-t-Il les préserver de tout châtiment et nous réunir auprès d’elles au Paradis incha Allah.

Par Oum Ayoub.

Source : www.ajib.fr



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