Allah éprouve pour quatre raisons ?

 

 

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Anas (Qu’Allah agrée) rapporte ceci : j’ai entendu le prophète (Sala Allah alayhi wa salam) : “Allah tout puissant a dit ; quand j’éprouve mon esclave dans les deux choses qu’ils aiment le plus, je lui donne le paradis en dédommagement. (Hadith Qodsi).

 

Cela mérite une réflexion, et ce hadith parmi tant d’autres met au clair une question qui trouble beaucoup l’esprit de ceux dont la foi n’est pas encore solidement enracinée dans leurs coeurs!

 

Il s’agit du mal qui touche les gens aussi bien les bons que les mauvais. Bien plus encore, on voit souvent le mal toucher les bons à l’exception des mauvais.

 

Les premiers souffrent de la peur et du besoin alors que les autres, malgré leurs crimes répétés semblent se vautrer dans le bonheur, l’abondance et la sécurité.

 

Est-ce que les mauvais seraient assez rusés pour échapper sur terre à la colère de Allah?

 

Ces gens peu avertis ignorent plusieurs vérités

 

1. Dans ce bas monde tout est illusoire et éphémère par rapport à ce qu’il aura dans l’au delà

 

2. Allah exalté, dans sa justice immanente et dans sa sagesse infinie, a posé en principe que toute chose doit être méritée et que le paradis n’est ouvert qu’à ceux qui en paient le prix à force de piété et de patience.

 

3. Allah veut répondre au défi de Satan qui a contesté son choix de l’homme pour être son vicaire (esclave) sur terre.

 

Comment allah soubhanou! Va t’il convaincre cet ange rebelle de la supériorité de l’homme et de la justice ?

 

Et bien pour cela Allah a crée le bien et le mal afin d’éprouver l’homme et de justifier la prédestination de certains au paradis et de certains en enfer.

 

Celui qui sait rendre grâce à Allah pour ses bienfaits incalculables et qui accepte avec patience les épreuves d’Allah qui le touchent, celui là à prouvé sa foi en l’au delà et s’est entièrement soumis a Allah soubhanou !

 

Il est donc devenu musulman entièrement soumis, son amour pour Allah est au dessus de toute chose.

 

Comment peut il accéder au paradis qui est la demeure exclusive de ses adorateurs vertueux?

 

Et bien Allah a bien fait les choses; l’être humain a été créé avec un esprit n’est t’il pas assez vaste pour voir réellement où est son bien et où est son mal? “

 

Car il se peut que l’homme n’aime pas la source de son bonheur et désire plutôt la source de ses maux” (Sourate 2- verset 216)

 

L’homme contrairement aux anges et aux démons est la seule créature de Allah ou Allah reflètent à la fois tous les noms et attributs d’ Allah soubhanou !

 

L’être humain est une merveille de la nature, il est fait de matière et d’esprit, dans cette matière et esprit est compris le cerveau et son intelligence.

 

Ce cerveau tire des connaissances des 5 sens dont le corps a été doté (ouie, goût, odorat, toucher.

 

Mais cet esprit cet autre intellect est bien plus efficace, et permet de franchir ces limites par la force de l’intuition et de l’inspiration qui n’ont rien à voir avec les facultés mentales.

 

Cet esprit est comme un miroir dans lequel viennent se réfléchir les images supérieures qui échappent à nos sens, plus ce miroir est pur, plus son champ visuel s’élargit, et plus les images sont mieux vues.

 

Comment donc rendre ce miroir toujours plus pur pour arriver à accéder aux vérités ?

 

Pour cela nous n’avons qu’un seul moyen à savoir l’application stricte et sincère des paroles rapportés par le prophète (Sala Allah alayhi wa salam), il est la forme parfaite d’adoration nous devons réduire notre matérialité qui nous alourdit

 

- faire la salat assidûment,

 

- le jeûne,

 

- fuir le pêcher, car à chaque fois que l’on désobéit à Allah, un point noir se fixe sur notre coeur qui est le centre de l’esprit.

 

Cette tâche s’agrandit ou se réduit selon qu’on continue à pêcher où qu’on retourne à Allah plein de repentir.

 

Allah éprouve celui qu’il aime pour l’une des quatre raisons.

 

1- pour l’emmener à penser à lui car celui qui se détourne de la pensée  d’ Allah se voit oublier par Allah et par sa grâce.

 

2- pour le purifier de tous ses péchés afin que son jugement soit plus léger.

 

3 pour lui élever ses degrés de paradis

 

4 pour tenter les injustes car celui qui se montre ennemi d’ Allah.

 

Allah a promis de le briser comme le dit ce hadith : Celui que Allah veut perdre irrémédiablement, Allah le laisse courir aveuglément dans son errance et le diable lui embellit ses mauvaises actions en lui faisant miroiter de faux espoirs et en le trompant de la clémence d’Allah.

 

Allah lui allonge ainsi la corde de plus en plus afin de le saisir de son rude châtiment au moment et par où il s’y attend le moins et pour le jeter brutalement en enfer sans nul espoir de retour.

 

On a demandé au prophète (Sala Allah alayhi wa salam) quels étaient le gens les plus éprouvés sur terre et il dit “les prophètes, puis les saints, puis l’épreuve diminue avec le degré de pureté de l’homme”

 

Qu’allah soit témoin de ces paroles, qui méritent une réflexion à tous les musulmans qui souffrent en se disant pourquoi ??

 

Et la puissance divine, parfaite intelligence fait très bien les choses.

 

Alors portons les épreuves, avec courage car nous sommes les êtres humains les plus privilégiés de l’humanité”

 

 

Par Dr. Salaheddine Keshrid

 

Source :  http://imaniatte.over-blog.com

Le Paradis n’a pas de prix !

 

 

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Le Paradis , cette  grande et éternelle  miséricorde  divine que nul homme ne pourraitdécrire le bonheur ni encore moins imaginer le moindre détail, est trop cher pour faire l’objet d’une contrepartie. Les bonnes œuvres de toute une vie aussi longue soit-elle consacrée à  la piété, à l’adoration et la dévotion sincères d’Allah (سبحانه وتعالى ) ne pourraient équivaloir  ni encore mériter un seul instant dans  la vie paradisiaque. Si ce n’était la miséricorde infinie d’Allah (سبحانه وتعالى ) aucun homme sur terre et quelque soient ses vertus et sa piété ne pourrait mériter ni espérer son entrée au Paradis.

 

(Abdullah Mokhtary)

 

Nos parents, ces chères et nobles personnes !

 

 

 

 

 

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Nos chers parents ! Ces respectueuses et nobles personnes qui représentent en réalité toute notre vie dans ce monde. Ces géniteurs qui sont à l’origine de tout notre bien, de toute notre existence, et grâce à qui, se réalisent tout le bonheur et le bien-être que nous accorde notre Seigneur dans ce bas-monde.Ils sont la lumière et le phare qui illuminent notre chemin dans cette vie.

 

Toute la Miséricorde de notre Seigneur repose sur le respect, l’attention, la soumission et l’obéissance aveugle, que nous devons leur accorder, particulièrement durant leur vieillesse. Cette grande période d’affaiblissement, de sensibilité, de susceptibilité, d’incapacité et de maladie. Cette période de faiblesse physique et dans certains cas même psychique.Cette dernière phase de leur vie, où ils ont le plus grand besoin de nous autres leurs enfants , nous devons leur prouver, en retour tout notre respect et notre amour possibles.

 

Aussi grand que soit notre respect pour nos parents, nous n’arriveront jamais à « payer » nos dettes envers eux. C’est sans doute pour cela que Dieu nous recommande, après leur mort, de prier toujours le Seigneur de les couvrir de sa large Miséricorde.

 

Devant leur “retour d’âge», cette très sensible et dernière étape de la vie, ils sont considérés pour nous, en quelque sorte, comme des « enfants en bas âge ».Nous devons donc, les qualifier comme tels, et ce quelque soit leur condition sociale.Avec l’argent, on peut se permettre pourtant tous les bienfaits possibles dans cette vie, mais jamais un amour sincère que l’on devrait avoir envers à nos parents.

 

Ces grandes personnes représentent aujourd’hui nos parents, demain nous seront à notre tour, des parents pour nos enfants ! Alors tachons de bien semer aujourd’hui, pour mieux récolter demain… !Dans un sens, toute cette expérience et cette grande notion n’est en fait qu’un test, une grande épreuve que Dieu a décidée pour éprouver notre grande foi en lui, et permettre un jour à notre descendance, à nos enfants de nous rendre la pareille.

 

Que Dieu fasse de nous et de toute notre descendance, une noble lignée qui se poursuivra jusqu’à la fin des temps.Le respect des parents est une notion fondamentale en Islam. C’est sur cette notion que repose la stabilité de la société entière. Plusieurs versets dans le saint Coran font allusion au type de relation que doivent avoir les enfants envers leurs parents au sein de la cellule familiale.

 

Dans le saint Coran, Dieu nous apprend :{Ton Seigneur en a décidé ainsi : Que vous n’adoriez que Lui et de traiter les deux géniteurs (père et mère) avec bienveillance. Si l’un deux ou tous deux atteignent chez toi la vieillesse ne leur dis pas « ouf ! », ne leur réponds pas avec brutalité et tiens-leur un langage généreux.(S.17.V-23){Baisse pour eux l’aile de l’humilité par miséricorde et dis : « Seigneur ! Aie-les en Ta Clémence comme ils m’ont élevé enfant ».(S.17 .V-24){Votre Seigneur sait mieux (que tous) ce qui est en vous-mêmes. Si vous êtes vertueux, il est pour ceux qui ne cessent de revenir à Lui essentiellement absoluteur. »(S.17 .25)Dieu nous apprend également : {Nous avons recommandé à l’homme ses deux géniteurs. Sa mère l’a porté en allant d’affaiblissement en affaiblissement. Son sevrage se fait au bout de deux ans. « Rends grâce à Moi et à tes géniteurs ! C’est à Moi qu’aboutit toute destinée ».Et…{S’ils te combattent pour t’amener à M’associer ce dont tu n’as aucun savoir, ne leur obéis point et tiens-leur compagnie dans ce bas monde selon la bonne coutume. Suis la voie de celui qui est revenu à Moi. C’est à Moi que se fera votre retour et Je vous informerai alors de ce que vous faisiez. »(S.Lokman-31-V ;14 – 15).

 

Auteur : Abdullah Mokhtary

Ces gens qui oeuvrent pour nous !

 

 

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Les médisants, ces gens qui nous dénigrent à longueur de journée, ces gens qui tiennent à notre égard des propos malveillants, des méchancetés, des mauvaises paroles ou des critiques même apparemment bénignes, ces gens qui nous évoquent à notre insu et dévoilent tous nos défauts et toutes nos imperfections physiques ou morales et tous propos nous concernant et que nous répugnons entendre les autres en parler, ne sont en réalité que des gens qui nous « veulent du bien », des gens qui œuvrent leurs journées durant  pour en fin de compte nous donner toutes leurs bonnes actions (hassanates) et nous les offrent malgré eux, sur « des plats d’argent » et pire encore, ils nous purifient en « reprenant tous nos péchés » pour ensuite les remettre sur leurs comptes et ce, sans qu’ils puissent s’en rendre compte.

 

 

Quel acte de bienfaisance ! Quelle preuve d’amour ! Existe-il des gens de cette catégorie, des gens qui éprouvent à l’égard d’autrui un tel sentiment, un intérêt aussi grand que celui-ci ? A mon vis, Oui, ils existent et ils sont nombreux malheureusement!Un comportement à peine croyable ! Imaginons un instant un homme qui bosse tout un mois et à la fin, il vient le plus simplement du monde et vous offre l’intégralité de son salaire, la totalité du fruit de son œuvre, mieux encore, ce malheureux va encore plus loin dans ce grand et incroyable élan de « bonté et de générosité », il allège notre poids,  nous décharge de toutes nos dettes ( nos péchés) et les inscrit  tout simplement sur son propre compte… !!

 

 

Un comportement incroyable, un comportement qui sort largement du cadre de la raison et du bon sens. Préférer autrui au détriment de sa propre personne de la sorte, un acte insensé et digne du comportement d’un grand écervelé.

 

Oui mes chers frères, ce comportement et cette attitude est aussi vraie que vous et moi, malheureusement un comportement que beaucoup de nos frères musulmans vivent quotidiennement et sans qu’ils s’en rendent compte, sans qu’ils puissent lui accorder aucun intérêt, aucune attention. Un comportement qui fait partie du quotidien de notre vie, une attitude qui désormais est rentrée dans nos mœurs, une attitude ancrée dans notre vie sociale de tous les jours.

 

 

Ce comportement est devenu un plaisir pour beaucoup d’entre-nous . Certains d’entre-nous ne peuvent pas apprécier le goût et le plaisir au cours de leurs conversations, sans pour autant évoquer X ou Y particulièrement dans le mal. Cela et pour certains d’entre-nous est devenu l’objet principal de nos discussion partout où l’on soit, dans la rue, dans les cafés, au travail, à la maison, à tel point que certains n’arrivent pas à discuter et converger sans évoquer untel ou untel !

 

 

La médisance (El-ghiba) dans notre religion est considérée parmi les grands péchés. La médisance n’est pas un péché entre Dieu et l’homme, mais un péché qui concerne l’atteinte des droits d’autrui , donc il ne suffit pas au pécheur seulement de regretter , d’implorer le pardon d’Allah, se repentir et espérer l’absolution de ce grave péché . Dans les cas de ce genre de péchés, il faudrait essentiellement réparer .Aller voir la personne victime du dénigrement et lui demander son pardon, une chose qui généralement n’est pas commode surtout pour quelqu’un trop porté sur ce genre péché, en particulier chez les femmes.

 

Sincèrement trouvez- vous cela pratique, que chaque fois que quelqu’un fasse le péché de la médisance aille voir la victime et lui demander tout simplement pardon… !! Selon nos savants et dans le cas où le médisant n’est pas en mesure d’aller affronter la personne en cause et lui demander son pardon, qu’il implore la clémence d’Allah de pardonner les péchés de la victime de médisance et de la couvrir de sa large miséricorde et surtout d’éviter de ne plus recourir à ce genre de péché majeur et n’invoquer désormais la victime que dans le bien .

 

Voyant maintenant ce que nous enseigne notre religion, à travers le saint Coran et certains hadiths du Prophète Mohammed (sala Allah alayhi wa salam) au sujet de ce péché majeur Allah (exalté soit-Il) nous avertit :« Ne vous médisez pas les uns des autres. L’un de vous aimerait-il manger la chair de son frère mort ? [Assurément non], vous en auriez horreur. Et craignez Allah… »  [Sourate Les Appartements ; verset 12].

 

Ce que nous apprend également notre Prophète (Sala Allah alayhi wa salam) à propos de  ce grand péché de la médisance :?.

 

Abou Horayara(qu’Allah Agrée)  nous rapporte que le Prophète(Sala Allah alayhi wa salam)    a dit : ” Savez-vous qui est le « Mouflis » [c’est a dire le pauvre, celui qui a absolument tout perdu] de ma communauté ?

 

 

Ils dirent : ” le « Moufliss » parmi nous est celui qui a perdu ces biens et son argent .”Il dit(Sala Allah alayhi wa salam)  ” Le pauvre de ma communauté est celui qui viendra le jour de la résurrection ayant  fait la prière, ayant observé le jeûne, s’étant acquitté de son aumône  légale(  zakat  ), mais qui vient néanmoins après avoir insulté celui-ci, frappé celui-là, accusé un autre de  dévergondage, usurpé les biens de l’autre, et en  ayant  répandu le  sang d’untel. On répartit donc ses bonnes  actions entre les victimes, et si ces bonnes actions sont insuffisantes et n’arrivent pas à   l’acquittement des dettes, il reprend les péchés de ses victimes après quoi il sera jeté en enfer.(Par Muslim).

 

D’ après Abou Bakrah (  qu’Allah Agrée) le messager d’ Allah (  Sala Allah alayhi wa salam  ) a dit lors du discours qu’ il prononça le jour du grand sacrifice à Mina, à l’ occasion du pèlerinage d’ adieu: «  Certes, votre sang, vos biens, et votre honneur son sacrés pour vous, tout comme est sacré pour vous ce jour, ce mois et cette contrée. »

(Authentique) : el Bukhâry (105) Muslim (1679)

 

D’ après Anas ibn Malik (   qu’Allah Agrée) le messager d’ Allah (   Salla Allah alayhi wa salam  ) a dit: Lors de mon ascension aux cieux, je suis passé devant un groupe de gens qui avaient des ongles en cuivre avec lesquels ils se déchiraient le visage et la poitrine. J’ai dit: Qui sont ces gens ô Gabriel?  Il m’a répondu: Ce sont ceux qui mangent la chair des autres et qui portent atteinte à leur honneur. (Authentique) : Abou Dawud (4878) Ahmed, Sahiha (533).

 

 

Abdullah Mokhtary

Le mensonge !

 

 

 

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Mentir fait maintenant partie intégrante des rapports sociaux.  Les gens mentent pour toutes sortes de raisons.  Ils peuvent mentir lorsqu’ils se présentent, afin de projeter une image plus positive.  Ils peuvent également mentir pour désamorcer des conflits, car mentir peut faire sentir à l’autre que le désaccord est moins important qu’il ne l’est en réalité.  Bien que mentir puisse paraître utile, en de telles circonstances, cette habitude peut aussi nuire aux relations humaines.  Car un mensonge exposé au grand jour ébranle la confiance et sème la méfiance, la personne à qui on a menti étant susceptible de constamment soupçonner la personne qui lui a menti, par la suite.[1]  Certaines personnes mentent carrément par habitude.  « Les mensonges quotidiens font vraiment partie du tissu de la vie sociale », affirme Belle DePaulo, psychologue et experte du mensonge à l’Université de Virginie.  Ses recherches ont démontré que les hommes, autant que les femmes, mentent dans près du cinquième de leurs échanges sociaux dont la durée dépasse 10 minutes.  En l’espace d’une semaine, ils trompent ainsi environ 30 pourcent de ceux avec qui ils communiquent en tête à tête.  De plus, certains types de rapports, comme ceux entre les adolescents et leurs parents, sont empreints de duplicité.  Le mensonge fait partie intégrante de certaines professions : il est commun, pour les avocats, d’inventer des théories tirées par les cheveux en faveur de leurs clients ou encore, pour les journalistes, de se faire passer pour quelqu’un d’autre afin d’avoir accès à certains lieux ou à certaines personnes.[2]

Le mensonge est un vice méprisable, très répandu dans nos sociétés.  Tromper les autres en usant de ruse est perçu comme un signe d’intelligence.  Les personnages publics mentent.  Le politiciens mentent.  L’une des caractéristiques de notre époque est que le mensonge n’est plus stigmatisé comme il l’était, par le passé.  De nos jours, le mensonge est devenu institutionnalisé.  C’est devenu un mode de vie pour plusieurs d’entre nous, car nous avons réalisé que si nous arrivons à être suffisamment convaincants, mentir fonctionne.  Des pays sont envahis et des guerres éclatent sur la base de mensonges.  « Nous » ne mentons jamais, nous ne faisons que déguiser un peu la vérité, sans intention d’induire en erreur; mais les « autres », eux, sont véritablement menteurs.  Nous vivons dans un monde qui a perfectionné l’art de mentir.  Elle est désormais loin l’époque où un mensonge portait atteinte à l’honneur du menteur et le rendait indigne de confiance.

Le prophète Mohammed (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) a souligné l’importance de toujours dire la vérité et le danger de mentir de façon compulsive.  Il a dit :

 « La sincérité mène à la piété et la piété mène au Paradis.  Un homme, à force de se montrer sincère, finit par être inscrit comme sincère auprès de Dieu.  Mentir mène aux écarts de conduite et les écarts de conduite mènent à l’Enfer.  Un homme, à force de mentir, finit par être inscrit comme menteur auprès de Dieu. »[3]

  La sincérité consiste à dire des choses qui correspondent à la réalité et elle se situe à l’opposé du mensonge.  Le mensonge est lié à l’hypocrisie, tel que l’a affirmé le prophète Mohammed :

« Si l’un de vous possède ces quatre caractéristiques, il est un pur hypocrite; et s’il ne possède qu’une d’entre elles, ils possède en lui une part d’hypocrisie jusqu’à ce qu’il s’en débarrasse.  Ces quatre caractéristiques sont : chaque fois qu’on lui fait confiance, il trahit cette confiance; quand il parle, il ment; lorsqu’il fait une promesse, il la rompt; et lorsqu’il se dispute, il devient grossier. »[4]

  Il est donc essentiel de faire de notre mieux pour nous débarrasser des traits de l’hypocrisie en ne trahissant pas la confiance que l’on nous accorde, en disant toujours la vérité, en respectant nos promesses et en ne nous montrant point grossiers.

Du point de vue de l’islam, le pire mensonge qu’une personne puisse proférer est un mensonge sur Dieu, Ses prophètes et Sa révélation, ou encore faire un faux témoignage.  D’une manière générale, nous devrions prendre garde à ne pas utiliser de faux prétextes comme « j’étais trop occupé » ou « j’ai oublié », ou encore dire des choses qui ressemblent à des promesses, comme « je te rappellerai demain », sans avoir aucune intention de le faire.  De même, le fait de ne pas mentir ne devrait pas être perçu comme de l’impolitesse (dire les choses comme elles sont).  Mais nous devons prendre garde à ne pas mentir au sujet de « petites choses » sous prétexte que cela ne cause de tort à personne.  Pour éviter cela, il est essentiel de toujours bien choisir nos mots.

Éviter le mensonge à tout prix est-il un principe absolu, en islam, ou y a-t-il des exceptions?  Supposons qu’un homme voulant commettre un meurtre frappe à votre porte, à la recherche de sa victime.  Moralement, devriez-vous lui dire : « Elle se cache là-haut, espérant que vous partiez »?  Des philosophes tels que Kant ont laissé entendre que, moralement, c’était la bonne chose à répondre.  Mais l’islam, lui, affirme que mentir, en de telles circonstances, est plus que justifié.

 

Source : http://www.islamreligion.com

 

Le bien et le mal en l’Islam.

 

 

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Le bien et le mal constituent à l’intérieur de l’Islam deux concepts jumeaux. On peut dire que, de ces deux jumeaux, le premier à venir au monde est sans doute le bien à travers la création par Dieu de deux substances que sont le Paradis (jardin de la suffisance absolue) et l’Homme (être adamique masculin et féminin Aadama et Hawwaa).

 

Ce jardin de toutes les suffisances est affecté au couple adamique comme son logement. Dans ce jardin de l’opulence, poussent des variétés infinies d’arbres fruitiers.

 

Le couple adamique, occupant légal des lieux avait eu l’autorisation de consommer à volonté tous les fruits provenant de ces beaux et multiples arbres, sauf un seul arbre dont les fruits leur avaient étés interdits.

 

Notre couple vivait délicieusement dans ce logement en se faufilant entre ces arbres, à l’abri du besoin et des soucis. C’est dans l’ambiance de cette vie de plénitude que surgit soudainement un être bizarre, venu du fond des enfers parce que lui- même créé avec du feu et qui, après la transgression de l’ordre que lui avait donné Dieu concernant sa prosternation devant Adam, fut maudit par Dieu qui le chassa de son trône.

 

Et en réaction à ce licenciement pour faute de désobéissance, cet être bizarre d’Ibliss va opposer à Dieu un défi consistant à dire, puisque vous me révoquez, alors, je vais séduire le couple que vous avez logé dans le jardin et l’amener à la transgression de vos ordres en le poussant à consommer le fruit que vous lui avez interdit de manger .

 

C’est ainsi que Ibliss, revêtu de ses costumes de Diable, alla s’introduire dans le jardin et déploya son théâtre de séduction au terme duquel le couple tomba dans la passion en mangeant le fruit défendu.

 

Ibliss rééditait ainsi sa deuxième transgression des ordres divins et entraîna le couple adamique à commettre son premier acte de désobéissance de la loi de Dieu, désobéissance qui a rendu possible, après l’expulsion du couple de son logement paradisiaque, la tragédie de l’histoire humaine sur terre. C’est avec cette double désobéissance de Ibliss et celle unique du couple adamique que naît le deuxième jumeau du bien, à savoir le Mal.

 

Ce couple adamique et ce couple moral (le bien et le mal) ainsi que la possibilité du déploiement de l’Histoire des hommes sur cette terre des hommes constituent les termes dans lesquels ASWT ( Allaahou soubhaanahou wa taalaa) a pensé son propre monde.

 

Au commencement de cette histoire, Ibliss demanda à Dieu de lui accorder une faveur, celle de créer un parti politique dans l’arène de toute la vie terrestre et dont les adhérents se recruteront parmi la descendance du couple que lui- même va entraîner dans le chemin du mal et de la transgression des ordres divins pendant toute la trajectoire de l’histoire humaine.

 

Ibliss demanda ensuite à Dieu une deuxième faveur, celle de différer les sanctions des fautes commises jusqu’au jour du jugement dernier, pour dire que ces fautes, quel que soit leur gravité et tant qu’elles n’engendrent pas des désordres susceptibles de provoquer des troubles à l’ordre public, ne peuvent faire l’objet du jugement d’aucun être humain puisque c’est « Dieu lui- même qui ne s’en prend pas aux gens pour ce qu’ils accumulent comme péchés.

 

S’il le faisait, il ne laisserait à la surface de la terre aucun être vivant mais il leur donne un délai jusqu’au terme fixé. Puis quand leur terme viendra…..il se saisira d’eux car Allah est très clairvoyant sur ses serviteurs ».

 

Donc, c’est Dieu lui- même qui a donné à Ibliss son récépissé concernant la création de son parti tout en acceptant de fermer les yeux sur les fautes de gestion de la vie terrestre de tous ses militants pour ne les remettre sur la table du jugement qu’à l’expiration de la date qui est bien connue de lui et qui n’est connue que de lui seul. Même quand il ferme les yeux sur ces transgressions, elles sont soigneusement consignées dans un livre qui leur sera remis par la main gauche le jour du jugement dernier.

 

Ces militants de Ibliss, militants du mal font partie de la structure constitutive de ce monde d’où la veine tentative de certains dogmatiques peu clairvoyants de vouloir les combattre ou de les éliminer ou même de les juger.

 

Alors que Dieu a accepté pour Ibliss de différer son procès ainsi celui des siens jusqu’à ce jour « J », alors de grands religieux plongés dans les eaux troubles du dogmatisme et du manque de clairvoyance, nageant à contre-courant de la volonté divine précipitent ici et maintenant par eux- mêmes et pour eux – mêmes des jugements ou des procès qui relèvent de la compétence exclusive de Dieu et dont ASWT a clairement énoncé le report jusqu’au jour du jugement dernier.

 

Ces théologiens de grands calibres, en transgressant la volonté divine portent le costume de Ibliss, le Satan et en voulant se substituer à Dieu pour organiser à sa place ses propres procès commettent les plus grands péchés, ceux que ASWT nous a dit qu’il ne les pardonne jamais c’est-à-dire ceux qui relèvent de l’associationnisme signifiant se confondre avec Dieu ou confondre quelque chose à Dieu.

 

Si en ce début de millénaire, Ibliss redouble d’énergie pour recruter un nombre de plus en plus grand de militants aussi bien à l’intérieur du monde musulman qu’en dehors de ce monde, ce qui relève de son droit divin, nous autres musulmans, devrons éviter d’aller à contre-courant de la volonté divine en énonçant des jugements hâtifs là où nous aurions dû nous en remettre simplement à Dieu .

 

Ce que nous pouvons faire tout au plus, c’est de prodiguer des conseils par le verbe et la plume de manière à détourner les militants d’Ibliss et les amener à couper leurs cartes d’adhésion au parti du bien, du respect de la volonté de Dieu.

 

Les manifestations, les fatwas, la violence physique contre les militants d’Ibliss à l’intérieur du monde musulman comme à l’extérieur ne serviront rien à leurs auteurs et mieux mettront leurs auteurs en conflit avec la volonté clairement exprimée par Dieu à travers tout le Coran, ce qui n’est certainement pas le but qu’ils recherchaient….. Un homme averti, en vaut combien ?

 

 

Source : http://www.cridem.org

LES CLEFS DU BONHEUR !

 

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Le bonheur est le seul but, sur terre, que la  grande majorité des gens cherchent à atteindre.  Les croyants comme les non-croyants veulent se sentir heureux, mais chaque groupe utilise des méthodes différentes.

Seuls les croyants peuvent atteindre le bonheur véritable.  Toutes les autres formes de bonheur atteintes sans une croyance ferme en Dieu ne sont que de simples illusions.

Voici quelques moyens pour atteindre le bonheur véritable :

1.    Sache que si tu ne vis pas au jour le jour, tes pensées seront éparpillées, tes affaires deviendront embrouillées et ton anxiété augmentera.  Ces réalités sont expliquées dans le hadith suivant :

 « Quand c’est le soir, ne vous attendez pas à voir le matin; et quand c’est le matin, ne vous attendez pas à voir le soir. » (Sahih al-Boukhari)

2.    Oublie le passé et tout ce qu’il contient; concentre-toi sur le présent.

3.    Ne te préoccupes pas uniquement de l’avenir, tout en oubliant le présent.  Trouve un équilibre, dans ta vie, et prépare-toi adéquatement à faire face à toute situation.

4.    Ne te laisse pas ébranler par la critique; demeure ferme en toute circonstance.  Sache que la critique des gens, à ton endroit, augmente en même temps que ton mérite.  Mais porte aussi attention aux critiques qui pourraient t’aider à découvrir tes défauts et tes erreurs et utilise-les pour t’améliorer.

5.    Fais totalement confiance à Dieu et accomplis de bonnes œuvres : ce sont là les ingrédients d’une vie heureuse.

6.    Si tu désires la paix, la tranquillité et le confort, tu les trouveras en te rappelant constamment de Dieu.

7.    Tu dois croire avec certitude que tout ce qui t’arrive ne t’arrive que par décret divin.

8.    Ne t’attends pas à de la gratitude de la part d’autrui, qui qu’il soit.

9.    Prépare-toi à faire face aux pires éventualités.

10.  Peut-être que ce qui t’arrive est une très bonne chose pour toi, même si tu n’arrives pas à en comprendre le bien-fondé.

11.  Tout ce qui est décrété, pour le croyant, est bon pour lui.

12.  Compte les bénédictions de Dieu, dans ta vie, et sois reconnaissant.

13.  Rappelle-toi que ta situation est bien meilleure que celle de nombreuses personnes, sur cette terre.

14.  Après une épreuve vient toujours un soulagement.

15.  Dans l’épreuve comme dans l’aisance, tu dois toujours te tourner vers la prière, avec patience et reconnaissance.

16.  Les épreuves devraient renforcer ton cœur et te faire voir la vie de façon positive.

17.  Ne laisse pas des futilités être la cause de ta destruction.

18.  Souviens-toi toujours que Dieu aime pardonner.

19.  Essaie d’adopter une attitude sereine et d’éviter la colère.

20.  La vie, c’est du pain, de l’eau et un abri; ne te laisse donc pas troubler par un manque de choses matérielles.

 « C’est du ciel que provient votre subsistance, tout comme ce qui vous a été promis. » (Coran 51:22)

21.  Un mal redoutable que l’on appréhende ne se concrétise habituellement pas.

22.  Considère ceux qui vivent de plus grandes épreuves que toi et sois reconnaissant de ne pas en traverser de semblables.

23.  Garde à l’esprit que Dieu aime ceux qui endurent les épreuves avec fermeté et sois l’un d’eux.

24.  Répète constamment les invocations que le Prophète (que la paix et les bénédictions de Dieu soient sur lui) nous a appris à dire en périodes difficiles.

25.  Travaille avec ardeur sur des choses productives et méfie-toi de l’oisiveté.

26.  Ne répand pas de rumeurs et ne les écoute pas.  Si tu en entends une involontairement, ne la crois pas.

27.  Sache que ta malveillance et les efforts que tu déploies pour chercher à te venger sont plus dommageables pour ta santé qu’ils ne le sont pour ton antagoniste.

28.  Les épreuves qui t’affligent effacent une partie de tes péchés si tu les endures avec patience.

Source : http://www.islamreligion.com

 

Cette grande vérité qui fait pleurer !

 

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Ils pleurent à chaudes larmes, parce que la majorité d’entre-eux ont été malheureusement trompés, endoctrinés, influencés et induits en erreur dans leur croyance à travers le monde entier durant très longtemps, on leur a cachés et dénaturés la grande vérité spirituelle. Mais aujourd’hui et devant leur sincèrité à vouloir connaitre le sens de leur vie sur terre, Allah (swt) dans sa grâce infinie leur a tendus une main secourable, il les a repêchés des eaux troubles du mensonge, de la perdition et de l’égarement.

 

Séchez vos larmes, souriez et remerciez Allah (swt) de vous avoir récupérés et ouvert les portes du salut éternel, et sachez surtout que vous êtes des bienheureux, parce qu’Allah (swt) ne guide que ceux qu’il aime.Désormais vous êtes sauvés, vous êtes sur la bonne et véritable voie d’Allah (swt), cette voie qui ne mène nullement ailleurs sinon au Paradis et à ces délices éternels.

 

Source : Abdullah Mokhtary

 

Traiter les femmes avec amabilité !

Dieu ordonne aux hommes de faire preuve de gentillesse envers leurs femmes et de faire de leur mieux pour les traiter avec bonté.

 

« Et comportez-vous de manière convenable envers elles … » (Coran 4:19)

 

Le Messager de Dieu a dit : « Les meilleurs parmi les croyants sont ceux qui ont le meilleur tempérament. Et les meilleurs d’entre vous sont les meilleurs envers leurs femmes. » Le Prophète de miséricorde nous a dit que la façon dont un mari traite son épouse est le reflet du bon caractère dont un musulman devrait faire preuve, et que ce caractère est lui-même le reflet de la foi de l’homme. Par quels moyens un mari musulman peut-il se montrer bon envers sa femme? Il devrait lui sourire, éviter de la blesser, veiller à faire disparaître ce qui pourrait lui nuire, la traiter avec gentillesse et faire preuve de patience envers elle.

 

Une bonne communication fait partie de la gentillesse. Un mari devrait être disposé à s’ouvrir et à être à l’écoute de sa femme. Souvent, le mari ne souhaite qu’exprimer ses frustrations (qu’il accumule au travail, par exemple). Il ne doit pas oublier de lui demander ce qui la contrarie (comme lorsque les enfants ne veulent pas faire leurs devoirs, par exemple). Un mari ne devrait pas avoir de discussion importante avec sa femme lorsque l’un des deux est en colère, fatigué, ou affamé. La communication, le compromis et avoir de l’égard l’un pour l’autre constituent les pierres angulaires du mariage.

 

 

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Encourager sa femme est aussi une preuve de gentillesse. L’admiration la plus profonde provient d’un c½ur sincère qui remarque ce qui importe vraiment – ce que la femme chérit le plus. Donc un mari doit se questionner sur ce qui cause le plus d’insécurité chez sa femme et découvrir ce qui lui tient le plus à c½ur. C’est là la zone agréable où la femme sentira que les éloges qui lui sont faits sont les plus mérités. Plus le mari concentrera ses compliments dans cette zone, plus la femme se sentira admirée et plus cette saine habitude portera fruit. Les mots gentils peuvent être du genre : « j’aime ta manière de penser », « ces vêtements t’embellissent », et « j’aime beaucoup entendre ta voix au téléphone ».

 

Les être humains ne sont pas parfaits. Le messager de Dieu a dit : « Un croyant ne devrait pas détester une croyante. S’il n’aime pas un aspect de son caractère, certains autres devraient lui plaire. » Un homme ne devrait pas détester sa femme, car s’il n’aime pas quelque chose en elle, il trouvera chez elle autre chose qui le comblera, s’il se donne la peine de chercher. Un moyen de se rendre compte de ce qu’il aime chez sa femme est de faire une liste d’une demi-douzaine de qualités qu’il apprécie chez elle. Les experts en relations de couples recommandent que l’homme soit le plus spécifique possible et qu’il se concentre sur les traits de caractères de son épouse – tout comme le prophète de l’islam l’avait recommandé – et pas seulement sur ce qu’elle fait pour lui. Par exemple, un mari peut apprécier la manière dont sa femme plie et range son linge propre, mais le trait de caractère associé pourrait être qu’elle est prévenante et attentionnée. Le mari devrait considérer des traits qui suscitent l’admiration, tels que compatissante, généreuse, gentille, fervente dans sa foi, créative, élégante, honnête, affectionnée, énergique, douce, optimiste, convaincue, fidèle, confiante, de bonne humeur, etc. Le mari devrait se donner un peu de temps pour établir cette liste, et la relire en temps de conflit, lorsqu’il est le plus enclin à détester sa femme. Cela l’aidera à être plus conscient des attributs positifs de sa femme et il sera plus à même de les apprécier.

 

 

 

 

 

Un des compagnons demanda au prophète de Dieu : « Quel est le droit de la femme sur l’homme? » Il dit : « Que tu la nourrisses quand tu manges et que tu l’habilles quand tu te vêtis, et que tu ne la frappes jamais au visage. Ne dis pas du mal d’elle et ne t’éloigne pas d’elle, excepté dans la maison. »

 

Le conflit est presque inévitable dans un mariage et cela provoque beaucoup de colère. Bien que la colère soit l’un des sentiments les plus difficiles à gérer, le premier pas pour pouvoir la contrôler est d’apprendre à pardonner à ceux qui nous blessent. En cas de conflit, un mari ne doit pas cesser de parler à sa femme ni la blesser par de mauvaises paroles, mais il peut arrêter de dormir dans le même lit si cela est susceptible d’améliorer la situation. En aucun cas, même sous le coup de la colère ou même s’il se sent justifié de le faire, un mari n’est autorisé à dire du mal de sa femme en utilisant des mots d’insultes ou à lui causer une quelconque blessure.

 

Source : http://muslim69delyon.skyrock.com 

L’avare se prive de nombreux actes méritoires !

 

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Il laisse passer beaucoup d’occasions de faire le bien :

 

-il ne maintient pas les liens du sang,

-il ne fait pas l’aumône,

-refuse de s’acquitter de la Zakât.

 

Et s’il lui arrive de dépenser ses biens en faveur de ses proches ou des pauvres, il ne le fait qu’à contre coeur.

 

Il a beau essayer, il ne parvient pas à dépenser ses biens, comme le montre ce hadith rapporté par Al-Boukhâri (3/1443) et Mouslim (1021), d’après Abou Hourayrah (radi Allahu ‘anhou), qui entendit le Messager d’Allah (salallah’alayhi wa salam) dire:

 

L’avare et le généreux sont comparables à deux hommes portant chacun une cotte de maille lui couvrant la poitrine jusqu’à la clavicule.

Chaque fois que le généreux fait un don, son armure s’allonge et finit par lui couvrir le corps - jusqu’aux orteils - sans rien laisser de sa peau à l’air.

Quant à l’avare, chaque fois qu’il souhaite dépenser de ses biens, les mailles de son armure se bloquent et il tente, en vain, de les élargir.”

 

Ibn Al-Qayyim, qu’Allah lui fasse miséricorde, affirme dans Sahîh Al-Wâbil As-Sayyib (p.67):

 

“L’avare se privant des actes de bienfaisance et étant empêché de faire le bien, sa rétribution est de même nature: il est oppressé, privé de toute paix intérieure, impuissant à faire quoi que ce soit, petit, jamais heureux, toujours angoissé et triste.

 

Ses besoins ne sont jamais satisfaits et il n’est jamais aidé.

 

Il est donc à l’image de l’homme portant une armure, les mains au niveau du cou, si bien qu’il ne peut ni les retirer, ni les remuer.

 

Pire, chaque fois qu’il veut retirer ses mains ou élargir cette armure, chaque anneau de son armure reste à sa place.

 

Ainsi en va-t-il de l’avare, chaque fois qu’il veut faire l’aumône, son avarice l’en empêche, si bien que son coeur reste enfermé dans sa prison.

 

A l’inverse, le coeur de celui qui fait l’aumône s’épanouit chaque fois qu’il fait la charité, sa poitrine s’élargit de bonheur à l’image de cette armure qui porte et qui s’élargit.

 

Chaque fois qu’il fait l’aumône, sa joie augmente et son bonheur s’amplifie.

 

Et s’il n’y avait dans l’aumône que cet intérêt, cela suffirait à inciter le serviteur d’Allah à la multiplier et à s’empresser de faire la charité.

 

Le Très Haut dit (traduction rapprochée) : 

 

“Heureux sont ceux qui se préservent de leur cupidité” sourate Al-Hachr, verset 9.

 

 

Cheikha Umm ‘Abdillah Al-Wadi’iya - الشيخة أم عبد الله الوادعية

 

 

Source : http://www.3ilmchar3i.net

 


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